SIREXE 2024 : une quatrième journée entièrement consacrée à la jeunesse
La jeunesse et l’avenir ont été au cœur des préoccupations de la quatrième journée du Salon International des Ressources Extractives et Énergétiques (SIREXE). En effet, le programme de la journée a été particulièrement riche en initiatives pour inspirer les nouvelles générations afin de les aider à surmonter les défis du secteur.
Le tournoi de golf, placé dans un cadre prestigieux, a permis aux acteurs de se retrouver en toute convivialité afin de développer leurs réseaux. Le sport et le bien-être ont été particulièrement soulignés comme alliés de la vie professionnelle.
La Caravane de l’Entrepreneur, en partenariat avec la fondation KAYDAN, a aussi permis aux étudiants et jeunes talents de découvrir les métiers et carrières au sein du secteur extractif et énergétique. Ateliers participatifs, témoignages d’entreprises et conseils sont venus entremêler l’enthousiasme de la jeunesse aux enjeux d’un secteur en transformation.
Cette journée s’est aussi achevée par l’ouverture au grand public des stands afin que chacun puisse découvrir les innovations qui font l’actualité des énergies renouvelables et des solutions durables. Des ateliers ludiques et pédagogiques ont permis de sensibiliser sur des enjeux énergétiques allant de la connaissance des énergies au développement des éco-gestes.
L’accent mis sur la jeunesse et la création s’est donc porté tout au long du SIREXE 2024 à la manifestation d’un engagement en faveur de l’action vers un avenir énergétique durable. Transmettre aux nouvelles générations les clés de la compréhension et de l’action, c’est donner corps au couronnement des futurs acteurs d’un secteur en pleine transformation.
Le quatrième jour du SIREXE 2024 a donc été marqué par un riche programme d’activités, témoignage du souci de former les jeunes générations à la prise en compte des enjeux de l’énergie et à leur donner les moyens d’agir selon les impératifs de l’urgence. Le SIREXE se veut ainsi évènement incontournable pour le futur du secteur extractif en Afrique.
SIREXE 2024/Cérémonie de clôture : une première édition couronnée de succès
JOUR-5-Le Salon International des Ressources Extractives et Énergétiques (SIREXE) a clôturé ses portes sur une note triomphale. La cérémonie de clôture, qui a eu lieu ce 1er décembre 2024 devant un parterre d’éminentes personnalités politiques et économiques, a été l’occasion pour le ministre Mamadou SANGAFOWA-COULIBALY de remercier tous les acteurs ayant contribué au succès de ce rendez-vous.
Il a su mettre le doigt sur l’importance du soutien du patron de l’Etat, dont la vision a été la clé du développement du secteur extractif ivoirien. Le SIREXE 2024 a permis de rassembler les grands acteurs de l’industrie, les investisseurs, les experts et les décideurs politiques autour des thématiques phares que sont la transition énergétique, la responsabilité sociétale des entreprises et l’exploitation durable des ressources naturelles.
Placé également sous la présidence du Premier Ministre, M. Robert Beugré Mambé, cette première édition a rassemblé pendant cinq jours les acteurs clés du secteur, offrant ainsi une plateforme unique d’échanges, d’innovations et de collaborations. “Cette cérémonie de clôture marque l’aboutissement de cinq jours intenses, une véritable plateforme d’échanges stratégiques et de mise en valeur des industries extractives et énergétiques. Cette première édition hisse le SIREXE au rang des rendez-vous incontournables du continent. Nous pouvons d’ores et déjà affirmer que cette première tentative est un véritable coup de maître !”, a-t-il déclaré.
Les participants, venus de plus de 50 pays, ont contribué à faire de ce salon un rendez-vous incontournable. Des panels de haut niveau, des tables rondes dynamiques et des ateliers pratiques ont permis d’aborder les enjeux majeurs de l’industrie extractive et de l’énergie tels que la transition énergétique ou la responsabilité sociétale des entreprises ou le développement durable.
Un des grands succès du SIREXE 2024 a été d’avoir mis en lumière les solutions innovantes des acteurs africains pour relever les défis du secteur. La Caravane de l’Entrepreneur notamment, qui a suscité un large intérêt, a permis de valoriser le dynamisme de la jeunesse africaine et son engagement dans un développement durable.
Le Hackathon, de son côté, a permis de réunir des talents d’Afrique où ont été présentés les projets de solutions technologiques innovantes et écologiques sur l’utilisation rationnelle des ressources naturelles, réduisant ainsi leur impact environnemental. Les projets lauréats illustrent le potentiel de transformation du secteur minier par l’innovation.
Le SIREXE 2024 a aussi été l’occasion de créer de nouveaux partenariats entre les secteurs publics, privés, nationaux et internationaux ouvrant de nouvelles perspectives à la réalisation de projets d’envergure et à la compétitivité de l’Afrique dans le secteur énergétique mondial.
Au terme de cette première édition, le bilan est sans appel : le SIREXE 2024 aura été une réussite sur tous les plans. Les organisateurs envisagent déjà de nouveaux horizons pour leur prochaine édition en 2026, avec encore plus d’ambitions. Le SIREXE semble imposer son rendez-vous comme le lieu incontournable de tous ceux qui veulent contribuer à l’avenir de l’industrie extractive et énergétique en Afrique.
Contenu local, la finale du Hackathon… le résumé complet de cette 3e journée du SIREXE 2024
Le Salon International des Ressources Extractives et Énergétiques (SIREXE 2024) ne cesse de faire parler de lui. Ce troisième jour de rencontres a encore démontré l’importance de cet événement pour l’avenir des industries extractives de l’Afrique.
Des débats éclairants pour un avenir durable
Les panels ont permis d’aborder les sujets de financement durable des projets miniers et énergétiques. Les experts réunis ont insisté sur la nécessité de concilier la croissance de l’économie avec la préservation de l’environnement, mais les échanges ont également porté sur les mutations attendues dans l’exploitation des ressources naturelles grâce à l’utilisation des technologies qui pourraient présenter un intérêt particulier pour l’écosystème du développement durable.
Le contenu local, un moyen d’implication accrue de la Côte d’Ivoire dans le secteur pétrolier
Le secteur pétrolier de la Côte d’Ivoire vit un tournant majeur avec l’entrée en vigueur de la loi sur le contenu local. Au dernier SIREXE, Kamel Koné, président de GESPETROGAZ-CI, a mis en avant les améliorations réglementaires apportées à ce contenu local.
D’après K. Koné, cette nouvelle législation marque une avancée décisive dans l’intégration des entreprises ivoiriennes au sein de la chaîne de valeur du secteur pétrolier. Aujourd’hui, pour obtenir des contrats, les entreprises doivent répondre à des critères techniques et à des critères liés au développement local. « Certaines activités sont désormais réservées aux Ivoiriens », rappelle-t-il, soulignant ainsi la volonté des autorités en faveur de l’emploi national.
Le président de GESPETROGAZ-CI a également souligné la nécessité d’un suivi rigoureux des plans d’actions des entreprises. « Chaque entreprise prestataire de service pétrolier devra travailler avec une approche orientée vers le contenu local, a-t-il soutenu. A chaque entreprise, des sanctions seront appliquées en cas de non-respect des obligations concerning la loi. »
Enfin, Fetegue Koné, Directeur Général Amérique du Sud Chez Valaris, a également présenté une vision plus élargie du contenu local. Pour lui, il s’agit non seulement d’un partage d’activités entre entreprises nationales et internationales, mais aussi d’un programme visant à réduire, à terme, la dépendance de sa filière à des ressources et des compétences extérieures. Cette approche promeut les capacités locales et surtout le développement d’un éventuel tissu industriel ivoirien.
Des collaborations fructueuses pour un développement inclusif
L’espace B2B a favorisé la création de nouvelles coopérations et le renforcement des partenariats existants entre les acteurs du secteur. Ces échanges ont permis de mettre en exergue la volonté partagée de développer des projets créateurs de valeur pour les femmes et les hommes des territoires et les économies nationales.
Le Hackathon : un tremplin pour les talents de demain
Moment fort de la journée, la finale du Hackathon a vu les neuf équipes finalistes exposer des solutions digitales qui pourraient apporter des réponses concrètes aux défis à relever par les secteurs des mines, du pétrole et de l’énergie. Jeunes, mais plus que jamais inventifs, ces talents ont pu faire émerger leur créativité en exposant leurs projets innovants (gestion des données, maintenance prédictive, sécurité des opérations…).
De plus, le Ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, M. Mamadou SANGAFOWA-COULIBALY, a reçu une haute distinction pour son engagement cadre du développement des secteurs minier et énergétique de Côte d’Ivoire. Cette distinction rappelle la place essentielle qu’occupe son ministère dans la transformation de ces piliers de l’économie nationale.
Le SIREXE 2024 émerge comme un temps fort des acteurs de l’industrie extractive sur le continent. En favorisant les rencontres entre techniciens, entreprises, administrations et États, cet événement contribue à la structuration du secteur et à la mise en œuvre d’un développement durable et responsable des ressources naturelles.
SIREXE journée 2 / Cérémonie d’ouverture de l’ESEF 2024 : L’Afrique de l’Ouest s’engage pour un avenir énergétique durable
L’Afrique de l’Ouest, dans la perspective d’un avenir énergétique durable, Abidjan. Les chefs d’Etat ouest-africains ont réaffirmé leur volonté d’accélérer la transition énergétique de la région lors du 9ème Forum sur l’Énergie Durable de la CEDEAO (ESEF 2024) qui s’est tenu à Abidjan ( Côte d’Ivoire ) ce jeudi 28 novembre 2024 lors du SIREXE 2024, a été l’occasion d’évaluer les avancées réalisées par rapport aux défis devant être relevés pour espérer atteindre les objectifs climatiques affichés au plan mondial.
C’est autour du thème « Vers Une Transition Énergétique Juste en Afrique de l’Ouest » que s’inscrit cette rencontre, dont l’objectif consiste à marquer la volonté des pays de la région de développer les énergies renouvelables (solaire et éolien) afin de réduire leur dépendance aux énergies fossiles et lutter contre le changement climatique, c’est-à-dire, la mise en œuvre de projets concrets tels que le Projet Régional d’Accès à l’Electricité Hors Réseau (ROGEAP) qui vise, entre autres, à électrifier les zones rurales et améliorer les conditions de vie des populations.
« Nous avons adopté, sur l’ensemble de nos pays, des politiques communautaires ambitieuses dans ces domaines qu’il s’agit de mettre en œuvre concrètement dans chacun des pays », a déclaré lors de la cérémonie d’ouverture le ministre Sangafowa-Coulibaly.
Avec un enjeu de taille : le financement. Si les ambitions affichées par les pays de la CEDEAO sont grandes, les défis de leur financement sont nombreux. Les pays, comme la Côte d’Ivoire, ont mis en place de mécanismes financiers comme le Fonds National pour la Maîtrise de l’Energie (FONAME), visant à attirer les investissements privés. Néanmoins, les besoins restent importants.
Un renforcement d’une coopération régionale…
Il est essentiel de renforcer la coopération régionale pour réussir cette transition. Les participants à l’ESEF 2024 ont mis l’accent sur la nécessité de partager les bonnes pratiques et de rendre les synergies toujours plus efficaces. La transition énergétique à laquelle nous aspirons ne peut se réaliser sans un financement adéquat, a souligné le ministre ivoirien.
Pour conclure, l’Afrique de l’Ouest avance vers un avenir énergétique plus durable. Les chefs d’État de la région ont prouvé leur engagement à prendre à bras-le-corps les défis de la transition énergétique afin de bâtir pour leurs populations un avenir plus propre et plus prospère.
L’Afrique de l’Ouest au cœur de l’AOW 2024 : un potentiel énergétique immense
L’Afrique de l’Ouest mise en évidence par l’AOW 2024 : un potentiel énergétique colossal Au Cap, lors de l’Africa Oil Week (AOW) 2024, l’Afrique de l’Ouest a été sous le feu des projecteurs en raison de son dynamisme et de sa capacité énergétique . Au cours de la cérémonie d’ouverture des vitrines nationales, notre PDG Chryssa Tsouraki a souligné la place de cette région dans le décor énergétique mondial.
Le Ghana : un bassin sédimentaire de premier plan Le Ghana a été l’un des premiers pays à faire valoir ses atouts. Les autorités ghanéennes ont mis en avant les opportunités offshore décelables dans le bassin de Keta et le bassin de Tano. La découverte phare de Baleine, à cheval sur la frontière ivoirienne, participe de l’attrait de la région. La perspective d’exploration dans cette zone a suscité un engouement en accroissant la probabilité de voir émerger un nouveau hub gazier en Afrique de l’Ouest.
Le Nigeria : le mastodonte africain du domaine énergétique Le Nigeria, poids lourd du secteur pétrolier africain, a mis en avant un portefeuille de blocs matures et prometteurs : les PPL 300 à 306, les PPL 269 à 271, les PPL 3010 à 3017. Que Gbenga Komolafe, DG de la NUPRC (Commission nigériane de réglementation du pétrole en amont), évoque la volonté de son pays de travailler à maintenir le pays sur le chemin de l’attractivité de l’investissement étranger en matière d’énergie et à développer une industrie pétrolière plus durable.
La Côte d’Ivoire : une nouvelle étoile montante La Côte d’Ivoire confirme son statut de destination de choix pour les investisseurs en amont, avec des découvertes phares telles que Baleine-1X et Murène 1X figées au panthéon du pays au cœur des visées des compagnies pétrolières internationales. PETROCI, la compagnie nationale des hydrocarbures, a présenté un portefeuille de 14 blocs offshore et en eau profonde, offrant ainsi de nombreuses opportunités d’exploration et de production.
L’AOW 2024 a mis en lumière les enjeux d’un énorme potentiel énergétique en Afrique de l’Ouest. Le Ghana, le Nigéria et la Côte d’Ivoire, initiateurs du mouvement, présentent des marges de profits séduisantes pour les entreprises pétrolières internationales. Toutefois, le progrès de ce secteur doit être envisagé dans un cadre durable, tenant compte des enjeux environnementaux et sociaux.
VIDEO- Regardez la présentation de Jean Philippe ATSE au AOW 2024
Jean Philippe ATSE, fondateur, consultant et artisan de systèmes énergétiques durables pour l’Afrique s’est livré dans un exposé lors du AOW 2024. Regadez la vidéo compléte.
Tout savoir sur le mix énergétique
Pour répondre à ses besoins énergétiques, chaque pays utilise dans des proportions différentes les énergies dont il dispose : on parle de mix énergétique. Le mix énergétique, très différent d’un pays à l’autre, est à l’échelle du monde dominé à plus de 80 % par les énergies fossiles.
Le mix énergétique, communément appelé bouquet énergétique, désigne la part respective des diverses ressources d’énergie primaires (pétrole, gaz naturel, charbon, électricité nucléaire) et renouvelables (solaire, éolien ou hydraulique), utilisées pour produire de l’électricité dans une géographie donnée. Un peu comme un récipient de fruits, chaque fruit représentant une source d’énergie, et la taille de chaque fruit déterminant sa place dans le récipient.
Son importance
La composition du mix énergétique influe directement sur l’environnement, l’économie et la santé.
Environnement : Les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) sont à l’origine du réchauffement climatique. En diminuant leur part dans le mix nous pouvons réduire les gaz à effet de serre.
Économie : Un mix énergétique diversifié améliore la sécurité énergétique d’un pays en le rendant moins dépendant des prix de l’énergie sur les marchés mondiaux.
Santé : Un mix énergétique plus propre c’est une meilleure qualité de l’air que nous respirons.
Les différents types de mix énergétiques
Les mix énergétiques peuvent varier énormément d’un pays à l’autre. Certains pays riches en pétrole ou en gaz en consomment beaucoup. D’autres, à l’instar de certains pays européens, se sont tournés vers le nucléaire et les énergies renouvelables.
La transition énergétique, c’est changer le mix énergétique pour diminuer la part des énergies fossiles et développer les énergies renouvelables. C’est un enjeu clé qui nécessite de gros investissements et de changer nos modes de vie. Les enjeux principaux de cette transition sont la lutte contre le changement climatique, la sécurité énergétique et la création d’emplois.
Le mix énergétique constitue un des enjeux essentiels pour appréhender les défis énergétiques tant présents que futurs. La minimisation du mix énergétique doit inéluctablement contribuer à maintenir notre planète et à garantir l’avenir pour les générations futures.
Sinfra célèbre la Journée Mondiale du Nettoyage : Un élan citoyen pour un environnement durable
La ville de Sinfra, située en Côte d’Ivoire, s’est mobilisée le 21 septembre 2024 pour célébrer la Journée Mondiale du Nettoyage. Sous l’impulsion du maire, Méité Souhalio, cette initiative citoyenne a rassemblé près de 500 personnes de tous horizons, déterminées à contribuer à la préservation de leur environnement.
Ce mouvement mondial, instauré par une résolution des Nations Unies en décembre 2023, vise à sensibiliser les populations à l’importance de gérer durablement les déchets et à adopter des comportements respectueux de l’environnement. En choisissant Sinfra comme ville hôte de la célébration nationale, la Côte d’Ivoire a souligné son engagement en faveur d’un avenir plus propre et plus sain.
Le choix de Sinfra n’est pas le fruit du hasard. Fruit d’un partenariat entre la commune et la société Ivoire Oilfield Service (IVOS), spécialisée dans la gestion environnementale, cette journée a permis de mettre en lumière l’importance de collaborer entre acteurs publics et privés pour relever les défis environnementaux.
Saoué Henri, directeur d’IVOS, a souligné l’enjeu de cette mobilisation collective : « Il s’agit de rappeler à chacun sa responsabilité dans la préservation de notre planète. En agissant ensemble, nous pouvons faire une réelle différence. » Au-delà de l’opération de nettoyage en elle-même, cette journée a été l’occasion de lancer de nouvelles initiatives. Le maire de Sinfra a ainsi annoncé l’organisation prochaine d’un concours visant à récompenser le quartier le plus propre de la commune, une manière de pérenniser les efforts entrepris.
Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte mondial alarmant. Selon le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), la production mondiale de déchets solides municipaux devrait presque doubler d’ici 2050, passant de 2,1 milliards de tonnes en 2023 à 3,8 milliards de tonnes. Face à ce constat, il est urgent d’adopter de nouvelles pratiques et de sensibiliser les populations aux enjeux de la gestion des déchets.
La Journée Mondiale du Nettoyage est loin d’être un événement isolé. De nombreuses autres journées internationales sont dédiées à la protection de l’environnement, telles que la Journée internationale du zéro déchet, la Journée mondiale de l’environnement ou encore la Journée mondiale des villes. Ces initiatives témoignent de la prise de conscience croissante des enjeux environnementaux à l’échelle mondiale.
En célébrant la Journée mondiale du nettoyage, Sinfra a donné l’exemple et montré qu’il est possible d’agir au niveau local pour contribuer à un monde plus durable. Cette mobilisation est un appel à tous à s’engager en faveur de la protection de notre planète et à adopter des comportements plus respectueux de l’environnement au quotidien.
Kamel KONÉ : « La transition vers les énergies bas carbone est à la fois un défi et une opportunité pour les pays africains »
Kamel KONÉ, président du GES PETROGAZ-CI, ainsi que Co Fondateur et Directeur Général Adjoint de HYDRODRILL SA, a abordé en profondeur la question de la transition vers les énergies à faible empreinte carbone lors d’une interview accordée au MAGAZINE BUSINESS AFRICA.
Selon cet expert du secteur pétrolier et gazier, qui est un fervent partisan du « local content », il est crucial que les grandes puissances et les institutions internationales s’engagent davantage sur les défis liés à l’accès aux financements verts , aux transferts. de technologie et au développement des infrastructures énergétiques renouvelables en Afrique.
« La transition vers les énergies bas carbone est à la fois un défi et une opportunité pour les pays africains. Alors que le continent continue de se développer, il est essentiel de trouver un équilibre entre l’exploitation des ressources naturelles pour stimuler la croissance économique et la réduction de l’empreinte carbone pour lutter contre le changement climatique. Il y a là un débat sur la transition énergétique en Afrique, qui est souvent marqué par une double contrainte : la nécessité de se développer économiquement en utilisant les ressources disponibles et la pression internationale pour réduire les émissions de carbone, » a d’abord déclaré le président Koné.
Les grandes puissances doivent apporter leur aide à l’Afrique, c’est ce qu’estime le président Koné : « Les grandes puissances d’aujourd’hui ont largement profité de leurs ressources fossiles pour bâtir leur richesse et asseoir leur développement industriel. Pendant des décennies, le charbon, le pétrole, et le gaz ont été les piliers de la croissance économique en Europe, en Amérique du Nord, et en Asie. Aujourd’hui, alors que ces nations ont atteint un niveau de développement élevé et qu’elles sont en train de passer à des énergies plus propres, on demande aux pays africains, qui sont encore en pleine phase de développement, de renoncer ou de limiter l’utilisation de leurs propres ressources fossiles. Les ressources fossiles, telles que le pétrole, le gaz naturel, et le charbon, sont parmi les plus importantes richesses naturelles de l’Afrique. Pour de nombreux pays africains, ces ressources représentent non seulement une source majeure de revenus mais aussi un levier pour financer leur développement. Pour que l’Afrique puisse progresser vers une transition énergétique équilibrée, il est indispensable que les grandes puissances et les institutions internationales offrent un soutien significatif. Cela inclut l’accès à des financements verts, des transferts de technologie, et des partenariats pour le développement des infrastructures énergétiques renouvelables. Ce soutien doit être conçu de manière à ne pas freiner le développement économique mais plutôt à l’accompagner, en offrant des solutions qui répondent aux réalités locales. »
La transition vers les énergies bas carbone est devenue une nécessité absolue pour lutter contre le changement climatique et préserver notre planète. Cette transformation énergétique profonde implique de réduire drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre en privilégiant les sources d’énergie renouvelables et en améliorant l’efficacité énergétique.
Poursuivant le président du GES PETROGAZ-CI est revenu sur la production Baleine de la Côte d’Ivoire et pour lui, c’est une bonne affaire pour le pays, cela va pemettre à la Côte d’Ivoire de bien se positionner dans ce cercle très fermé. « Le gisement « Baleine », désormais en production, représente une opportunité majeure pour la Côte d’Ivoire. Cela permet au pays de rejoindre le cercle restreint des producteurs de pétrole, ce qui entraînera des retombées économiques significatives. En partenariat avec ENI, cette production pourrait générer des revenus substantiels, stimuler les investissements, et améliorer le niveau de vie des Ivoiriens en créant des emplois et en soutenant le développement des infrastructures. Il est important de rajouter que ce projet se distingue non seulement par son ampleur, mais aussi par son engagement vers un objectif de « Net Zéro Émissions », une première en Afrique de l’Ouest.
Le GESPETROGAZ CI (Groupement des Entreprises de services Pétroliers et Gaziers de Côte d’Ivoire est un groupement qui a pour mission de promouvoir les entreprises pétrolières et gazières de côte d’Ivoire et veiller à la protection de leurs intérêts. Le GESPETROGAZ a joué un rôle important dans l’élaboration de la loi et les décrets relatifs au contenu local en Côte d’Ivoire. Nous accompagnons également les entreprises souhaitant s’installer en côte d’Ivoireen leur offrant l’expertise de nos membres. HYDRODRILL SA est une entreprise 100% Ivoirienne créée par Monsieur KONE MOUCTAR, le Président Directeur Général.
Lire l’interview compléte ici.